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Nouveau Blogue!

novembre 12, 2009 · Laisser un commentaire

En passant

je participe au nouveau blogue du Trente!

allez y jetez un coup d’oeil!

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Les noms: une question de culture

novembre 12, 2009 · Laisser un commentaire

Une des choses qui me fascine le plus par rapport aux différences entre la France et le Québec (à part les accents) c’est les noms!

Les sunoms: J’ai remarqué queles surnoms français rendent les prénoms tout cute et mignon (parfois trop) alors qu’au Québec,  les surnoms rendent les prénoms plus viril (parfois trop). En France les Jean-Philippe sont des Jean-Phi. Au Québec des J-P (Dji-Pi). En France il y a des Pierrot, au Québec des Pete. Les Laurent sont des lolo et au Québec des Larry. Les Michou sont des Mike, Les Nico sont des Nic. Les jojo, momo, titine, etc. font plus français alors que les Jon, bob, J-F font plus québécois.

Quant aux noms de famille, chez les Russes notamment, le nom s’accorde en genre par des suffixes différents. Ce qui fait des noms un peu plus sur mesure! “Ov”, “itch” pour les gars et le “a” pour les filles. Moi aussi j’en veux un!

En France, depuis une loi de 2003, l’enfant peut recevoir aussi bien le nom du père ou de la mère, voire les deux . Au Québec cela sa fait depuis 1981.

Du côté des prénoms, c’est drôle comment certains peuvent faire “jeunes” alors que le même prénom en France fait “vieux” ou vice-versa.

Geneviève au Québec, c’est plutôt jeune. Il y en a beaucoup dans ma génération (celle née dans les années 80). En France ce nom fait plus grand-maman (ou madame en noir avec un grand chapeau). Par contre, j’ai vu des Cécile de mon âge en France, mais je n’ai pas vu de Jonathan à la fac. J’ai toutefois croisé des Joseph. Je ne connais aucun Joseph au Québec sauf le Monsieur dans la crèche.

À noter qu’en France jusqu’en jusqu’en 1966, une loi  obligeait les parents à choisir le prénom de leur enfant parmi des calendriers de Saints ou  les personnages de l’histoire antique.

La question reste de savoir comment choisir le bon prénom! Voici une citation de Florence Le Bras, journaliste et auteur de cinq livres sur les prénoms pour enfants:
« le prénom idéal est celui que votre enfant ne se lassera jamais d’entendre, celui que vous prononcerez toujours avec le même bonheur, celui qui fera partie intégrante de sa personnalité »

Aussi simple que cela! Mais attention, votre inconscient culturel pourrait vous faire choisir un Joseph plutôt qu’un Jonathan selon le côté de l’océan où vous êtes!

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Les accents…encore!

octobre 25, 2009 · Laisser un commentaire

Je n’ai pas décidé de faire une série sur les accents mais décidément ce thème s’impose à moi depuis quelques semaines.

Après mon billet sur mon accent éponge et celui pour s’amuser avec les accents, deux événements m’amènent à nouveau à me prononcer sur l’accent québécois et l’accent français.

D’abord dernièrement, j’ai revu le film de Woody Allen “Zelig“. Pour ceux qui ne l’ont pas vu, il s’agit  d’un faux-documentaire vraiment bien fait. C’est l’histoire d’un homme-caméléon, Léonard Zelig. Lorsqu’il se trouve en présence d’autres personnes il parle comme eux. Mais ce n’est pas tout. Son apparence physique change. Il peut devenir asiatique, noir, obèse, poilu etc. Son langage s’adapte au fil des rencontres avec des scientifiques, des démocrates, des républicains, des ouvriers. Il ne fait pas que parler comme eux, il le devient. Cela serait provoqué par  un manque de confiance et un important désir d’être aimé.

Après avoir regardé ce film, je me suis dit et si j’étais un zelig moi aussi? Change-t-on d’accent parce qu’on a honte de soi? Personne n’a réussit en m’en convaincre.  Est-on plus authentique lorsque les autres ne laissent aucune trace sur nous?.

Accent pointu, vocabulaire différent, ou expressions, tout cela peut changer selon les pays mais aussi avec le temps. À 12 ans, je disais “c’est pouiche”. Je ne le dit plus et je n’ai pas changé d’identité pour autant. Lorsqu’on me vend l’argument que le “si j’aurais” est un élément culturel québécois, je ne peux être d’accord. Quand je fais des erreurs en parlant français, je préfère le savoir et les corriger. Pour moi c’est la meilleure façon de protéger la langue.  Quant aux expressions, ils apportent de la couleur à la langue et je les adores! Mais, à l’étranger, si personne ne les comprend, on s’adapte. Et si j’adore mes expressions, j’aime aussi celle des autres. Alors je les emprunte.

Il faut également faire attention à ce que les expressions ou certains mots passe-partout ne se substituent pas à un vocabulaire précis. “L’affaire, la patente, le truc, le chose”…et si on essayait de réfléchir 30 secondes et qu’on disait le mot juste. Je vous jure parfois, c’est à n’y rien comprendre.

Bref, tout ça pour vous parler du deuxième événement qui me fait réécrire sur les accents : Le billet de Marie-Julie Gagnon sur son blogue. Elle traite du “parler québécois” et ça m’a fait réagir. D’abord parce que je suis totalement d’accord avec elle, mais aussi parce que ça fait des mois que j’ai envie d’écrire sur ce sujet, et que je fais attention de ne pas m’emporter. Parce que justement, c’est un sujet délicat au Québec. Mais sa réaction m’a trop donné envie de réagir à mon tour, voilà c’est fait!

Je peux retourner parler avec mon accent éponge, zelig ou pas. À bon entendeur, salut!

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RIP TRV-27

octobre 23, 2009 · Laisser un commentaire

Ma caméra TRV-27 est morte!

Achetée en 2002, cette mini-dv de Sony a rendu l’âme. Elle laisse dans le deuil sa propriétaire, une cinquantaine de cassettes mini-dv, un trépied, deux lentilles et plusieurs cables.

Je sais pas si ces années à l’étranger à  recharder l’appareil avec un adaptateur et non un convertisseur de courant ont accéléré sa fin. Quand je branchais mon sèche-cheveux, il faisait un bruit douteux, alors ma petite caméra n’a surement pas aimé non plus.

Je sais que je devrais prendre mon temps pour faire le deuil mais bon…j’ai déjà les yeux ailleurs et je veux la remplacer par un produit plus facile à trimballer. Pendant longtemps je voulais un produit de qualité qui pouvait s’approcher d’une pro. J’ai même regardé les HD sony à 7000$. In my dream!

Non, aujourd’hui je regarde pour un format plus petit et sans patente-truc-muche-gadget inutile. Je m’en fout que je puisse faire un fade en mosaïque. J’ai Final Cut (Express pas Pro, c’est 700$ quand même!) alors je fais tout ça au montage (quoique le fade en mosaïque, c’est plutôt laid). Bref, j’ai l’esprit occupé par un joujou complètement différent, mais qui semble TROP COOL: La Flip MinoHD qui est toute petite et produit des images en HD.

Le dernier modèle, qui n’est pas encore disponible au Canada permet de filmer 120 minutes, soit l’équivalent de la batterie de ma TRV. Le modèle qui est disponible au Canada pour le moment n’a qu’une capacité de 60 minutes, mais c’est la durée d’une cassette mini-dv, donc c’est respectable.

Si vous l’avez essayé ou avez des suggestions, je prends! Car je suis déterminée à tourner la page Mini-DV mais mon compte en banque m’oblige à respecter une période de deuil et (donc de réfléxion) prolongée!

DSC_0462

RIP TRV!

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Pour s’amuser avec les accents

octobre 19, 2009 · Un commentaire

DSC_0439Pour faire suite à mon billet sur mon accent éponge, voici quelques trucs pour jouer avec les accents que vous souhaitiez passer inaperçu ou tout simplement parce c’est amusant, que vous soyez dans l’Hexagone ou dans la belle province.

J’aime beaucoup écouter et essayer de reproduire les accents, pas parce que j’ai honte de mon accent de bucheron quand je suis en France et pas parce que j’essaie d’avoir l’air snob au Québec. Juste parce c’est vraiment intéressant. Et en écoutant les autres, j’ai découvert ce qui fait la particularité de ma langue.

Voici donc mes découvertes:

Au Québe,c les “d” et les “T” qui suivies  d’un “u” ou d’un “i” ne sont pas dures . Je m’explique: après un “d”, il y a un “z”. “On dzit”. Après un “T”, il y a un “s”. “Tsu comprends?”

Au Québec, le “Tu” peut aussi être interrogatif. “Tu peux-tu”, tu penses-tu?” On peut dire “Je peux-tu?”. Par contre on ne répond pas “Je peux je”. Ça marche juste avec le “tu”. Point final. Les jokes avec ça ne sont pas vraiment réussies. À bon entendeur…

Au Québec, le “i” n’est pas vraiment fermé comme en France. Je m’explique. À certains moments, mais pas toujours, le “i” penche sur le “é”. On ne dit pas “Poutiiine”. On prononce “Poutséne”. Mais tout est dans le dosage. Ce n’est pas  un “é” trop fort. Le “i” québécois ressemble au “i” de l’anglais comme dans le mot “it”. En fait, on n’insiste pas trop dessus. Alors que les Français donnent parfois l’impression de prononcer deux “i”: “petiit”.

J’ai beaucoup appris en France en lisant les forums où les gens écrivent au son, sous l’influence des textos. Les fautes d’orthographes sont également très révélatrices.

En France le “ai” ne se prononce pas tellement comme un “è” comme au Québec mais plus comme un “é”. On peut entendre “méson”, “trés” etc.

J’ai aussi appris en lisant les dictionnaires de poche. Ils sont également utiles en ce qui concerne les expressions, même si parfois ils sont beaucoup trop clichés. Par exemple, au Québec on ne dit pas systématiquement “C’est Tiguidou” pour dire “ok”. Parce ce qu’il y aussi les effets modes. Tiguidou ça fait un peu vieux. Même chose en France: le mot “nana” fait plus 1990.

Rappelez-vous toutefois que les accents changent selon les régions, les personnes et le temps. Aucune généralité ne peut être émise. Ce qui ne nous empêche pas d’en parler…avec l’accent qu’on veut!

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